Etam se frotte au marché de la robe de mariée

Si Etam proposait déjà des sous-vêtements dédiés au fameux jour J, l’enseigne de lingerie et prêt-à-porter se lance cette année sur le segment de la robe de mariée. Elle n’est pas la première enseigne à s’y atteler, après C&A cette année ou encore Kiabi, H&M et Monoprix, qui ont déjà tenté de démocratiser cette tenue phare à l’heure où les acteurs spécialistes du mariage sont pour certains en perte de vitesse.


Coton, polyester et viscose sont les matières utilisées pour cette collection - Etam

En cette fin avril, Etam a dévoilé sa capsule nommée « Mademoiselle Oui », plus particulièrement dédiée au mariage civil. Elle se compose d’une vingtaine de pièces, incluant des robes, une combinaison pantalon et plusieurs pièces à mixer ensemble, à savoir différentes formes de tops (caraco satiné, top court ou brodé), de jupes (jupon en tulle, longue et fluide…) et de vestes.

Pas de fioritures si ce n’est quelques nœuds discrets et une once de dentelle, le style se veut plutôt moderne même si toute la gamme proposée est déclinée en blanc uniquement, comme le veut la tradition.


Exemple de corner mariage en boutique - Etam/LinkedIn

L’enseigne reste fidèle à son positionnement milieu de gamme : le prix maximal d’une robe est de 109 euros, quand un top ressort à 39 euros et une jupe à 59 euros. Côté distribution, elle a choisi de commercialiser « Mademoiselle Oui » sur son e-shop ainsi que dans 24 magasins de son réseau tricolore, où cette ligne mariage est mise en valeur via un corner dédié décoré de fleurs.

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